Hjartað hamast eins og alltaf en nú úr takt við tímann...

31/10/2006

31/10/06 - 22:37

This Is A Low



Superbe chanson méconnue (et c'est pas de la musique de pédales, bordel !), groupe fantastique laissé à l'abandon ces derniers temps.
But Damon, you know I'd do anything for you... or to you...

30/10/2006

30/10/06 - 13:04

Skipinder, the Punjabi kangaroo



Gloire à YouTube qui m'a permis de revoir cette merveille et de la partager avec toi, le monde !

29/10/2006

29/10/06 - 08:43

Hjartað hamast



La vie semble suivre son cours...
Étrange impression après un début ici aussi difficile. Mais les petites choses du quotidien se succèdent sympathiquement. Comme si le temps faisait son œuvre en vitesse accélérée parce que le simple fait d'être physiquement pris dans le contexte parisien de ces cinq dernières années l'empêchait de me faire agir. J'avais les yeux ouverts. Je voyais tous les signes mais ne voulais probablement pas me résoudre à l'inéluctable. Aujourd'hui, mes amis ne cessent de dire que 'what goes round comes round' mais je n'y trouve aucun réconfort. Toujours ce sentiment de gâchis et de lâcheté de sa part. De leur part à tous les deux.
Petit-à-petit, j'apprends à repenser au singulier. À ne plus attendre de ses nouvelles vu que je lui ai mis le nez dans sa merde sans prendre de gants la semaine dernière par courriel.
J'essaye de me changer les idées... et étonnament, j'y arrive.
Je tente de poursuivre quelques rêves. Je me sens comme le beau J. au pied d'une montagne qu'il me reste à gravir. Même si les choses commencent à être un peu sympa ici, je sais depuis mon départ de Paris que je ne veux pas rester ici ad vitam æternam. Prochain objectif : l'étranger. Après tout, je l'ai déjà fait plusieurs fois et ce me serait une satisfaction assez intense de recommencer la même chose que lui.
Fuck it!

28/10/2006

28/10/06 - 09:30

From the mystic odes of Rumi



Our death is our wedding with eternity.
What is the secret? God is one.
The sunlight splits when entering the windows of the house.
The multiplicity exists in a cluster of grapes,
It is not the juice made from the grapes.
For he who is living in the light of God
The death of the carnal soul is a blessing.
Regarding him, say neither bad nor good
For he is gone beyond the good and the bad.
Fix our eyes on God and do not talk about what is invisible
So that he may place another look in your eyes.
It is the eternal light which is the light of God,
Ephemeral light is an attribute of the body and the flesh.
Oh God, who gives the grace of vision
The bird of vision is flying towards You
With the wings of desire.

25/10/2006

25/10/06 - 13:19

Nýr dagur

Il n'est pas fréquent que j'exprime de telles impressions mais il y avait ici ce matin, en partant bosser, un ciel d'une beauté extraordinaire avec son soleil levant. J'ai regretté de ne pas avoir pris mon appareil photo.
Le temps et le dépaysement faisant leur office, je commence déjà à moins penser à ces derniers mois et à leur cortège de sales moments. Forcément, je recroise toujours sur MSN l'incriminé. Nos derniers échanges n'ont pas été des meilleurs parce que malgré sa gentillesse, je me suis amèrement braqué. Silence depuis. Et je ne m'attends pas vraiment à une reprise du dialogue. À quoi bon ? Vous y croyez, vous, aux histoires qui s'effondrent pour repartir de plus belle quand l'un des deux se comporte comme un salaud ? J'ai du mal, moi.
Je suis frappé par la similitude des expériences partagées par les gens autour de moi. Mon cher et beau J. (que j'ai rencontré et approché de près grâce à GA - merci GA !) semble vivre quelque chose de très similaire. Et malgré le fait que je lui prodigue conseils et avis, il est manifeste que chacun d'entre nous doit faire sa propre expérience des choses. On a beau tenter d'empêcher ses proches de souffrir, c'est inévitable. Ils doivent acquérir l'éveil au prix de la souffrance. La connaissance doit être empirique ou elle n'a pas de valeur. C'est triste mais c'est comme ça que ça fonctionne. Bien évidemment, je ne me place pas au-dessus des autres, tout cela vaut naturellement pour moi aussi, voire pour moi le premier. Ce cher bon vieux T. (grâce à qui je suis sur GA) me l'a assez répété au cours des cinq années de galère.
Bouddhiquement vôtre...

22/10/2006

22/10/06 - 16:12

Lazy days

Ça pourrait commencer comme du Robbie Williams, mais ça n'en est pas. Le choc culturel est toujours un peu rude, même au bout de 15 jours (de tentative) d'acclimatation. J'avais beau me dire avant de partir qu'il fallait que je prenne conscience de l'endroit où j'allais aterrir mais ce que j'entends dire à droite (très !) et à gauche (nettement moins) a de quoi m'inquiéter un tantinet. J'appréhende de passer toute une année ici. Comme si les événements de ces derniers mois n'étaient pas suffisants. Enfin, il faut savoir ronger son frein et attendre des jours meilleurs, de toute manière, on n'a pas le choix. Mais c'est râlant de voir qu'on pourrait être bien mieux si seulement on était ailleurs. You know, where the grass is always greener...

21/10/2006

21/10/06 - 19:15

Thunder



Il y a des situations où, confronté à LA mauvaise personne, on en arrive à perdre toute retenue après des années de maîtrise de soi-même. Où l'incriminé fait tout ce qu'il faut pour vous mettre hors de vous-même. Quelle attitude adopter face à la mauvaise foi, au sans-gêne, au sentiment d'abnégation que parvient à vous faire ressentir le salaud que vous avez aimé et qui vous a largué comme une merde (et pour quelqu'un d'autre, encore !) ? Aujourd'hui, j'ai envie d'homicide. D'être fondamentalement mauvais et de faire payer ! C'est assez effrayant comme on peut passer de l'état d'amour à l'état de rancœur. Comment l'Autre peut ne pas se rendre compte du mal qu'il fait ? Et comme si ce mal ne pouvait activer que du mal en retour. Logique, je suppose. But still... Et puis on fait des conneries quand on est dans cet état. Des trucs pas fins dont on n'est pas fier ensuite. Mais c'est comme ça.

19/10/2006

19/10/06 - 18:25

Work, work, work

Tout d'abord, je tiens à préciser que je ne supporte pas Deneuve. Mais la voir en ouvrière avait quelque chose de surréaliste. Tout aussi réaliste que ma découverte du "vrai" labeur. Le bon côté de la chose, c'est l'activité physique (à laquelle je ne suis pas du tout habitué). Courbatures partout depuis 2 jours. Ce qui va peut-être me donner quelques semblants d'abdos... mais sans personne pour en faire profiter.
L'exil dans l'Est et mon nouveau travail m'empêchent de trop cogiter, ce qui me rend bien service après les récentes épreuves. Il était donc temps que je revienne déverser mes pensées céans.
L'arrivée a été terrible, coupé du reste du monde, isolé, laminé et totalement dépressif. En Angleterre, ma terre sainte à moi (et à quelqu'un d'autre aussi qui se reconnaîtra, je ne le nomme plus, ça fait jaser et je suis pas sûr qu'il apprécie l'étalage des faveurs qu'il a eu la bonté de me prodiguer et qui je l'espère se répéteront), les copains me traitaient de 'Manic Depressive'... mais dans mon dos, les salauds ! Enfin, c'est bon de rire parfois.
Maintenant, il va falloir passer à la phase les pédés au-delà du périph sont-ils aussi prise de tête que les pédés parisiens ? Quoi que je me doute déjà de la réponse puisque provincial moi-même, à option étranger de cœur. Bref, il est encore un peu tôt pour émettre un jugement (mais qui suis-je pour prétendre juger, d'abord ?).
Time will tell...

17/10/2006

17/10/06 - 12:24

At fucking last!!!

ENFIN !
10 jours de sombre déprime pour enfin pouvoir revivre sur le net et par téléphone. Ah, l'arrivée fut rude... mais on survit !

 

"An error does not become truth by reason of multiplied propagation." - Mahatma Gandhi

"Et au plus élevé trône du monde, sis ne sommes assis que sus notre cul." - Michel de Montaigne

"Freres humains, qui après nous vivez N'ayez les cueurs contre nous endurcis, Car, se pitié de nous povres avez, Dieu en aura plus tost de vous mercis." - François Villon

"I have a dream..." - Martin Luther King

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