Hjartað hamast
La vie semble suivre son cours...
Étrange impression après un début ici aussi difficile. Mais les petites choses du quotidien se succèdent sympathiquement. Comme si le temps faisait son œuvre en vitesse accélérée parce que le simple fait d'être physiquement pris dans le contexte parisien de ces cinq dernières années l'empêchait de me faire agir. J'avais les yeux ouverts. Je voyais tous les signes mais ne voulais probablement pas me résoudre à l'inéluctable. Aujourd'hui, mes amis ne cessent de dire que 'what goes round comes round' mais je n'y trouve aucun réconfort. Toujours ce sentiment de gâchis et de lâcheté de sa part. De leur part à tous les deux.
Petit-à-petit, j'apprends à repenser au singulier. À ne plus attendre de ses nouvelles vu que je lui ai mis le nez dans sa merde sans prendre de gants la semaine dernière par courriel.
J'essaye de me changer les idées... et étonnament, j'y arrive.
Je tente de poursuivre quelques rêves. Je me sens comme le beau J. au pied d'une montagne qu'il me reste à gravir. Même si les choses commencent à être un peu sympa ici, je sais depuis mon départ de Paris que je ne veux pas rester ici ad vitam æternam. Prochain objectif : l'étranger. Après tout, je l'ai déjà fait plusieurs fois et ce me serait une satisfaction assez intense de recommencer la même chose que lui.
Fuck it!
30/10/06 - 21:06
Rien à ajouter. :o)
tristero