Première excursion hier à Whitechapel, quartier de Jack the Ripper, l'East End dans toute sa "splendeur", pour y entamer un peu d'activité bénévole. Passé ma journée à faire de l'administratif pour une organisation de défense des sans-papiers locaux et de la lutte pour obtenir une baisse des coûts exorbitants des loyers et des salaires un peu plus décents. Bien sûr, c'est salutaire de faire quelque chose d'utile, qui sert à quelqu'un, d'y aller (je suis parti sur une base de trois jours entiers par semaine) le matin en me disant que ce que je vais faire de ma journée sert véritablement. La chose s'est faite par relation, bien évidemment, avec l'espoir (je trouve pas d'autre mot bien que je rechigne à utiliser celui-ci) que cela débouche sur une activité rémunérée. Ça peut toujours être bien perçu d'avoir ça sur son cv et ça peut également inciter les responsables et parler en ma faveur à d'éventuels contacts. De toute manière, la course contre la montre est enclenchée puisque je dois quitter l'hébergement gratuit de J. fin octobre au plus tard. Si pas de boulot d'ici-là, retour au foyer parental en province française où l'avenir est bien entendu encore plus réduit et l'échec aura été absolu. Si quelqu'un en position d'offrir un boulot lit ces mots, mon cv n'attend que toi... suffit de le demander. Je ne me préoccupe même plus de penser 'mecs', 'boulot' m'absorbe bien trop pour avoir quoi que ce soit d'autre en tête. Et puis qui voudrait pour mec d'un chômeur pas solvable de toute manière ? La lucidité est toujours cynique, acide mais il faut être sans complaisance. C'est un fait, il faut l'affronter. Ne pas avoir d'illusions. Surtout pas. Meilleur moyen de se ramasser. Comment ne pas rigoler amèrement quand on me parle 'd'espoir' (ou plus ridicule encore de 'positive attitude'), même quand il s'agit de bonnes intentions ? C'est pas possible de galérer autant pour pouvoir trouver un job ! Encore une fois, la solidarité (parce que du monde en position d'influer sur le cours de mon existence en me proposant du boulot, il doit y en avoir ici-même) n'existe pas. Chacun pour soi, pourquoi nous fait croire autrement ? C'est hypocrite.
Face à cette trouvaille, je ne pouvais que sévir (même si Maeren a dû m'encourager un peu).
Voilà que l'été (or lack thereof) se termine donc. Puissent avec lui expirer les derniers jours de chômage. Et oui, autant dire le mot, qu'il percute de plein fouet. Tu ne mesures pas, lecteur, à quel point avoir une activité salariée est devenu un privilège en cette époque maudite de 1984-isation. Tu ne te rends pas compte de ce qu'entraîne la marginalisation... violente, sournoise, inexorable et surtout impitoyable conséquence du processus d'inactivité salariale prolongée. Oui, salariale puisque les activités bénévoles, même si elles vous maintiennent actifs, vous plongent tête la première dans une dépendance financière qui vient vicier le moindre rapport social.
Reverse the order of things!
Total chaos!
Revolution!
God save the Queen!
Puisque le beau Cocci (faut arrêter de dire Cox, c'est pas sérieux !) m'a fait l'honneur, je ne puis que m'y plier...
Rules : Chaque blogueur « tagué » doit énumérer sur son blog sept choses le concernant, ainsi que le règlement. Le blogueur doit ensuite « taguer » 7 personnes, c'est-à-dire les citer sur son blog, puis leur envoyer un message les invitant à venir lire ce règlement et à poursuivre la chaîne.
1. Je suis un irréducticle pessimiste empirique. Cynique aussi, je crois. Mélancolique, indéniablement (même si on confond avec faire la gueule, pourtant deux choses très distinctes chez moi). Le temps n'arrange pas les choses, bien au contraire. Le vécu a fait que...
2. Conscient de la perfectibilité intrinsèque de l'être humain, je m'efforce au quotidien de travailler sur l'écoute (je pense faire pas trop mal), la patience (c'est dur) et la sérénité (pas évident). Si je suis très exigeant envers autrui, je le suis encore plus avec moi-même. Irréalistement, je ne puis souffrir ma propre insignifiance et ma propre médiocrité.
3. Malgré le soutien de mes proches, je cherche résolument à avoir des occupations (professionnelles) ayant du sens. Je ne peux pas concevoir d'avoir une activité dont je ne perçois pas la finalité, l'intérêt et le bien-fondé. Il m'est indispensable de pouvoir en apprécier et en mesurer la portée faute de quoi j'ai du mal à m'impliquer. Valable tant pour une hypothétique, incertaine et improbable activité professionnelle que pour une encore plus hypothétique, incertaine et improbable relation avec un mec.
4. Sans pomper sur Maeren (j'ai bien dit "sur"), je suis solitaire. Forcé au départ mais de plus en plus convaincu. Il m'enlève les mots (j'ai bien dit "les mots") de la bouche mais on naît et meurt effectivement seul. On souffre seul au cours de sa vie. Même entouré, on est affecté seul. Il faut le reconnaître et l'accepter et ne plus vivre dans l'illusion. C'est un grand pas en avant. J'aurais tendance à dire que la seule aide, c'est la pensée.
5. Extrêmement sensible à tous les sens du terme (trop, même), je peux être bouleversé au plus profond de mon être par une chanson (mais pas n'importe quoi), une odeur, un geste, quelque chose de visuel etc. Ma plus chère échappatoire depuis quelques années : Sigur Rós pour leur 'otherworldliness'.
6. "La vie ne vaut d'être vécue sans amour".
"À quoi sert de vivre libre quand on vit sans amour ?"
On doit pouvoir encore trouver pas mal de citations mais ces deux-là résument tellement bien qu'il serait superflu d'en rajouter.
7. Et pour finir sur du négatif (surprise !), on pourrait penser aux sept péchés capitaux. Je plaide évidemment coupable pour la luxure (totalement et sans regrets), l'orgueil et la colère (en proportion plus restreinte). Je peux pardonner beaucoup de choses mais j'ai horreur, mais alors vraiment horreur, qu'on me prenne pour un con. Et j'ai la rancune très tenace (beaucoup trop même) une fois que la limite a été franchie.
And the nominees are:
Guilll
Ernie
kolokani
batblog
ReveurReveur
rush-of-blood
Victor
Excursion furtive jusqu'à Waitrose pour m'approvisionner en cookies au chocolat blanc belge et airelles (à ramper !). Pas sorti depuis pratiquement une semaine. Impression étrange. Mais surtout, les odeurs. Coup sur coup, deux coups de poing olfactifs. Le premier, c'était en passant dans une rue. Quelqu'un devait cuisiner mais une odeur flagrante d'une sorte de gâteau ou de pain se répandait et là, flash-back. Dix-sept années en arrière et sur un autre continent. Odeur caractéristique. Souvenir immédiat, instantané de mon année à Minneapolis où cette odeur était fréquemment présente. Sans que j'aie pu aujourd'hui clairement l'identifier. La seconde, c'était un parfum d'homme. Qui m'a également propulsé dix-neuf ans en arrière et toujours sur le même continent. Été en Louisiane, séjour d'un mois dans une famille, hébergé avec un autre Français, mec superbe avec qui j'ai copiné (très chastement hélas). Nos rapports se sont espacés puis rompus avec le temps. Mais il portait ce parfum. Deux impressions de déjà-vu - déjà-vécu, même - si soudaines, ça perturbe.
Simple répétition avant l'expédition de demain : Central London pour voir la traductrice puis voir "mon" cher L.
Soupir...
Fruit de divers débats avec différents interlocuteurs (estimés ou non), le thème de l'amour de soi semble récurrent. ce qui m'a fait me souvenir de ce film de 1982 (si ma mémoire est bonne), où un personnage devait se sacrifier pour en sauver d'autres d'une sorte de lavage de cerveau (et d'apparence). Et ce qui permettait justement d'empêcher cette lobotomie cérébro-corporelle, c'était la haine et le mépris qu'il éprouvait envers lui-même. Fascinante situation. Le film a vieilli mais n'en demeure pas moins très intéressant. Comme quoi, vaut mieux un peu de scénario et moins d'effets spéciaux...
Heftur Með Gaddavír Í Kjaftinum Sem Blæðir Mig
Læstur Er Lokaður Inn Í Búri
Dýr Nakinn Ber Á Mig
Og Bankar Upp Á Frelsari
Ótaminn Setur Í Ný Batterí
Og Hleður Á Ný
Og Hleður Á Ný
Og Hleður Á Ný
Og Hleður Á Ný
Við Tætum Tryllt Af Stað
Út Í Óvissuna
Þar Til Að Við Rústum Öllu Og Reisum Aftur
Aftur Á Ný
Aftur Á Ný
Aftur Á Ný
Aftur Á Bak Þar Sem Við Ríðum
Aftur Með Gaddavír
Í Kjaftinum Sem Rífur Upp Gamalt Gróið Sár
Er Orðinn Ryðguð Sál
Rafmagnið Búið
Mig Langar Að Skera
Og Rista Sjálfan Mig Á Hol
En Þori Það Ekki
Frekar Slekk Ég Á Mér
Aleinn Á Ný
One possible cause of male anorexia is simple genetics. Some personality types are more likely to develop eating disorders than others. For example, perfectionists are more likely to develop an eating disorder than their counterparts. Likewise, high anxiety levels and obsessive-compulsive disorders are also possible causes of male anorexia. All three of these personality types are genetically linked - and all three can by the cause of male anorexia.
Perfectionism is a leading cause of male anorexia. Perfectionism leads to the desire to be right, accepted, and in control – all of which can be the primary causes of male anorexia. A male with an eating disorder often feels the need to control his own life, family, friends and, especially, his own body. Even more, the cause of male anorexia in perfectionists is the actual desire to reach perfection and the erroneous belief that being thin, or perfect, will lead to happiness.
Further research has indicated that another cause of male anorexia can be traced back to the brain’s dopamine receptors, which regulate pleasure. Excess activity in this area can be the cause of male anorexia because the male feels compelled to lose weight, yet experiences no pleasure from his accomplishment of actually losing weight.
On the other hand, the cause of male anorexia can be an attempt to gain pleasurable feelings. Undereating can temporarily reduce feelings of anxiety and depression. In this way, the cause of male anorexia is the continual attempt to mask pain. At Casa Palmera, these underlying issues are looked at closely and the treatment plan involves resolving these emotional causes of male anorexia. This results in a healthier, well rounded individual. By eradicating the cause of the male anorexia, the male is less likely to fall into the vicious eating disorder cycle.
Other emotional factors that can be the cause of male anorexia include family issues. These causes of male anorexia can vary widely. Some males with eating disorders report feeling smothered by their families. Yet others felt abandoned and misunderstood. Still more had parents who overemphasized their physical appearances. In these families, the cause of the male anorexia is the fact that the individual learned to keep doubts, fears, anxieties and imperfections hidden. His only means of solving problems is to take control of food and of his body.
Cultural pressures to be thin and the portrayal of thin individuals on television are also underlying causes of male anorexia. The continual barrage of ads containing thin, happy people inevitably sends the message that happiness can only be found by being thin.
J'ai réalisé seulement ce matin, non sans une grande délectation, que j'avais totalement oublié la semaine dernière la date qui aurait été mon sixième anniversaire avec le fucking ex, ainsi que la date de mort clinique officielle de ce qui a servi de relation entre lui et moi, trois jours après. Je rumine encore ma colère envers ce sinistre salaud mais ça fait partie du processus. Presque rien, pourtant ce micro-événement illumine ma journée. Je vois là-dedans un grand pas en avant vers l'oubli et c'est fantastique. Ça n'empêche pas les idées noires (ça et tout le reste) mais je lâche du lest. Progressivement. Résolument. Je veux absolument reléguer cet épisode aux oubliettes et ne plus y penser.
Hasard du calendrier, de la programmation ou autres, cela faisait quelques jours que je voulais mettre cette chanson en vidéo illustratrice ici. Or, c'est justement le soir où le beau J. me donne des nouvelles après un long silence depuis notre restau de décembre dernier. Et il y a une ou deux semaines, au hasard des blogs, j'avais vu que son cher et tendre avait mis le texte de cette chanson en post. Qu'ils se retrouvent donc et soient heureux tous les deux. Je serais tenté de dire que que ceux qui le peuvent le soient pour la masse de tous ceux qui n'y parviendront pas.
Elle résume bien l'état d'esprit. Une sorte de mélancolie teintée de sérénité, au risque de me faire traiter de maniaco-dépressif (mais si j'avais touché une pièce à chaque fois qu'on me l'a sortie, celle-là, je n'aurais probablement pas besoin de me chercher un boulot aujourd'hui) mais il ne s'agit que de lucidité. Je me sens plus apaisé qu'il y a quelques temps. Je pense prendre de la distance d'avec les choses. Reconnaître l'évidence permet manifestement de passer à un autre plan, une autre configuration. Se laisser porter par le courant. Ne plus friser la noyade en se débattant dans une onde hostile et vorace contre laquelle on ne peut de toute manière rien. Il paraît que c'est justement là que l'être humain est capable de sortir ses tripes pour créer du sens, voire de la beauté, de l'émotion. C'est toujours à un prix qui paraît démesuré. La souffrance permet peut-être d'acquérir une connaissance empirique de ce qu'est ressentir, aimer etc. Mais elle n'en demeure pas moins souffrance et reste de ce fait insupportable. Prix à payer... La vie serait-elle une autoroute ? Depuis le temps qu'elles ont été amorties, celles-là, l'État continue de nous plumer et personne à qui faire de réclamation... Je me demande s'il y a un groupe d'athéistes ici.
Je crois que je serai toujours étonné par la bêtise des hommes. À m'en demander comment je ne suis pas encore dégoûté du sexe (oui, la chair est faible, surtout la mienne) et pourquoi je continue de venir ici et sur d'autres sites. Mais ce qui est rassurant, c'est que je n'ai même plus besoin de coucher avec eux. Plusieurs se sentiront visés et... tant mieux ! Certains à dessein, ils le méritent, alors qu'ils morflent, c'est normal. D'autres moins, mais tant pis. Certains ne se rendent pas compte de ce qu'ils font, ne voient qu'eux-mêmes, donc ils méritent d'être visés par mes mots. D'autres sont tout simplement idiots que c'en est preque jouissif. Quant à ceux qui tentent de se donner le beau rôle en n'ayant pas su assumer les choses, eux aussi, ils m'emmerdent.
Et ceux qui sont bien... ils sont pris.
Second bests fucking piss me off more and more.
I am someone.
No more fucking second bests!
Go fuck yourselves!
On pourrait presque faire du 6 août 2007 une date mémorable. Quelle journée ! Le grooming avait commencé hier. Je voulais lui faire envie. Mais avant, il y avait l'entretien à la boîte de recrutement à Holborn. Aujourd'hui, j'ai enfin eu affaire à une personne positive et tangiblement encourageante dans cette boîte et surtout, je devais voir L. ensuite (ce lundi est tombé à pic pour me faire oublier l'insignifiance et la médiocrité du grumeau de jeudi dernier). J. me demande si je suis amoureux de lui (et ce n'est pas la première fois qu'elle y fait allusion). Peut-être. Je ne sais pas. Honnêtement. Et puis mieux vaut ne pas me poser la question. J'avoue avoir eu un petit pincement au cœur lorsqu'il m'a dit que ça marchait toujours avec son actuel. Mais depuis le début, je me suis obligé à ne rien attendre. Et puis sa présence, son intérêt, sa chaleur, son humour, son intellect, sa Weltanschauung me fascinent. Évidemment, depuis que j'ai en plus goûté à son corps (et lui au mien) le mois dernier... Mais je n'attends rien. J'essaye de me réjouir pour lui s'il est heureux avec l'autre. Je suis hors-course. Et je pense le rester. Comme L. dit lui-même, son idylle pourrait prendre fin demain, mais spéculer et faire du forcing ne sont pas dans mes habitudes, ni dans mon style. Je pense être assez fin pour ne pas m'abaisser à ça. Cependant, je remarque des attentions, des gestes envers moi... c'est mieux que rien.
Je sais que la question ne se pose pas, qu'elle n'est pas à l'ordre du jour mais j'aimerais que, s'il y en avait un autre, ce soit moi. Mais la question n'a même pas lieu d'être. Même si L. me dit que "ça va venir" ou quelque chose dans ce genre, je n'en ai même pas envie. Il est tellement exceptionnel que je ne puis concevoir de rencontrer quelqu'un me faisant vibrer plus ou mieux que lui. Quand je pense que personne n'était susceptible de détrôner V. il y a encore un an dans mon esprit. V. a fait son choix. L. a réussi l'exploit de faire voler tout ça en éclats. Non seulement mes contacts avec V. deviennent de plus en plus espacés et de plus en plus superficiels mais L. m'a fait découvrir un plaisir physique aussi intense. Je lui semblerais probablement très naïf, très fleur bleue s'il lisait ces lignes (puisqu'il a fermé son profil ici) mais j'assume ça aussi. Et oui, je ne suis pas qu'aigri. Et je suis toujours sous son charme, happé par l'aisance, l'évidence, la simplicité avec lesquelles communiquer avec lui est possible. Je doute qu'il y ait beaucoup de mecs avec lequel ce puisse être aussi facile. Et puis malgré tout, je crois que quelque chose nous lie quand même assez fortement, puisqu'il tente de m'apporter son aide dans ma recherche de boulot. Il me dit parler de moi à des gens potentiellement influents et je suis absolument sûr qu'il fait réellement ce qu'il me dit.
C'est un exercice difficile de savoir rester à sa place, de ne pas se projeter là où on voudrait être. C'est probablement parce que j'y arrive que nos rapports en sont là aujourd'hui et que je n'ai pas seulement été un simple coup, comme on peut l'être au bout de cinq ans avec un fucking ex (quoi qu'il en dise, les faits sont éloquents). Mais malgré la difficulté, il est plus que souhaitable d'être lucide, de ne pas tirer de plans sur la comète : on ne souffre pas. On reste soi, on reste naturel puisqu'il n'y a rien à espérer. On peut être et ne pas sombrer dans le ridicule vain d'attendre et d'espérer. Les choses sont. Il n'y a qu'à les observer et participer de leur essence sans tenter de les corrompre.
C'est, je crois, ce que j'essaye de faire...
C'est l'été, la détente, le farniente et la bonne humeur semblent régner dans nos vies entre deux séances de bronzette sur les plages. Sauf que... votre mère lit régulièrement votre blog sur GA.
Écrivez-lui une lettre, vraie ou pas. Et gagnez une nuit avec moi-ah-ah !
Lâchez-vous et osez...
Lira bien qui rira le dernier.
Laissez votre lettre en commentaire ci-dessous.
"An error does not become truth by reason of multiplied propagation."
- Mahatma Gandhi
"Et au plus élevé trône du monde, sis ne sommes assis que sus notre cul."
- Michel de Montaigne
"Freres humains, qui après nous vivez
N'ayez les cueurs contre nous endurcis,
Car, se pitié de nous povres avez,
Dieu en aura plus tost de vous mercis."
- François Villon