Hjartað hamast eins og alltaf en nú úr takt við tímann...

31/10/2007

31/10/07 - 10:54

State of emergency



Les blocages psychologiques viendraient de la relation au père, de la perte des répères masculins dans notre semblant de culture etc. Essaye-t-on de me faire croire que ne pas trouver de boulot de manière chronique tiendrait à ça ? À une peur panique, à une totale absence de confiance en soi, à une négation de soi, à une idéalisation de l'absent ? Trop simple. Mais le problème n'en demeure pas moins. Les pistes, ça, il y en a mais du concret... Marre de passer des tests à la con dans des boîtes d'intérim, de recrutement. L'urgence est réelle, palpable, tangible, concrète, immédiate. Et plus le temps passe, moins ça se débloque. Et plus la noirceur avance, ronge, gagne, phagocyte, telle une gangrène nihiliste. Le constat négatif s'alourdit minute après minute. Et il ne sert strictement à rien de s'accrocher à un espoir aussi stupide que vain : seul compte le résultat. Rien, absolument rien d'autre, n'a la moindre importance. Toute parole est inutile, superflue, dérisoire, voire provoque désormais l'effet inverse de celui recherché. L'urgence commence à me faire perdre de vue toute autre considération. Même un plan amène à fourguer mon cv avant même la chose faite. Plus rien n'est visible, concevable ou envisageable au-delà de cet état de fait.

28/10/2007

28/10/07 - 17:42

Gotcha!

Semaine passée à m'efforcer de me remettre de l'épisode psychosomatique. Tout allait mieux quand je me suis coincé le dos en soulevant un truc trop lourd, hier matin. Moi, qui fais toujours attention aux mouvements appris en cours de yoga, j'enrage. D'autant plus que c'est précisément hier soir que X. a enfin fini par m'inviter chez lui. Son coloc ne devait pas rentrer donc, il m'a contacté et je suis reparti. Mon dos me faisait souffrir horriblement mais X. me plaisant beaucoup et vu que j'attendais depuis plus d'une semaine, j'ai planté mes écouteurs dans les oreilles et je suis parti (en assistant même à un accident de voitures chemin faisant)... La soirée s'est donc fort bien passée. Surtout quand le coloc de X. est rentré à l'improviste et nous a surpris dans le salon. Nous étions encore à moitié habillés mais la situation était sans aucune ambiguïté. Et puis une fois dans la chambre de X., nous n'avons même plus vraiment fait attention au bruit (quoique naturellement discrets l'un et l'autre). Ni ce matin pour ce petit-déjeuner dans le salon, qui a totalement dérapé. J'ai l'impression qu'une répétition est envisageable vu la manière dont X. s'est comporté avec moi. Tant mieux, j'aimerais bien aussi. Enfin, toujours se répéter de ne rien attendre. Et puis, la question du boulot est toujours bien plus urgente à régler que celle de me maquer (surtout si je dois désormais me payer le luxe d'aller voir un chiropracteur), donc ne pas se laisser bercer d'illusions si douces soient-elles...

19/10/2007

19/10/07 - 00:27

X

Drôle de journée. Après les déconvenues d'hier, je pensais me changer les idées grâce à X. Très prometteur. Photos très à mon goût. Rendez-vous reporté à deux reprises et hier soir, nous nous sommes confirmé notre entrevue de ce soir. La webcam est entrée en action et il m'a encore plus plu que sur photos et je crois que moi aussi. Pourtant, il a fini par se rendre compte que c'était son ex qui m'hébergeait. Je le savais puisque D. me l'avait dit quand je lui avais montré la photo il y a quelques jours. Donc ce matin, mon mal de gorge et les tensions dans les épaules et le cou (et oui, je somatise à plein régime) s'étaient significativement atténuées. Lever en douceur. Bain à l'huile essentielle d'eau de fleur d'oranger le temps de lire quelques pages du bouquin de psycho que j'ai commencé et séance de grooming de première classe. Puis peu après, SMS. Il ne peut pas ce soir. Il bloque sur le fait que je suis associé à son ex pour qui il ressent encore des choses après douze ans. Mais il me propose un café l'après-midi. J'y vais. Ça se passe bien. On discute. Je ne laisse aucun doute : il me plaît. Je rentre et passe ma soirée seul, dépité. Puis il y a une vingtaine de minutes, je reçois un SMS de lui : "Désolé". Je lui demande de quoi et il me dit "de ce soir, je suis vraiment con parfois". Je lui renvoie un nouveau message pour lui laisser la porte ouverte et lui resignifier qu'il me plaît et que donc, il y a moyen de rattraper le coup. Mais je ne reçois pas de réponse.
Je me suis levé pour aller admirer le Bruxelles skyline. C'est beau. La vue depuis ce dixième étage est vraiment superbe. Dans la vitre, je vois mon reflet s'avancer lentement, silhouette noire émaciée, pour se fondre sur cet horizon urbain, tel un spectre. Je frissonne. Je prends d'un seul coup conscience que j'ai froid. Ce froid nocturne me rappelle ces insupportables nuits parisiennes pendant cinq ans, passées à attendre que le fucking ex rentre complètement imbibé d'alcool. Tension nerveuse paroxystique. Un sentiment de dégoût m'envahit. Je ne veux pas éprouver ce sentiment à nouveau. Pourtant, quelque part et sans raison logique, c'est ce qui s'est emparé de moi. Je ne suis plus dans l'espace-temps 'fucking ex'. Cet espace-temps est mort. Il n'en reste rien et je ne veux de toute manière plus rien avoir à faire avec lui. La très mauvaise nouvelle d'hier ajoutée à ce fiasco aujourd'hui me replonge dans mon océan de noirceur psychologique. En sort-on un jour ? Mes théories se sont confirmées. Je vais dormir abattu, détaché, désabusé, démotivé, découragé, usé, fatigué et lassé.

17/10/2007

17/10/07 - 12:27

As usual...

Et voilà ! Encore une fois, je m'en suis mangé une.
J'ai finalement encore dû rappeler cette misérable connasse pour me faire annoncer que, non, je n'ai pas été choisi pour ce putain de poste. Après toute l'énergie dépensée, les montagnes de maîtrise de moi et de diplomatie gaspillées en pure perte, il fallait encore que ce soit de mon initiative. Mon écœurement ne cesse de croître. Franchement, je vomis tous les chefaillons qui prennent plaisir à torturer les gens qui sont dans la merde. Que tous ces fils de pute aillent se faire foutre parce que franchement, l'humiliation permanente qu'ils font subir, je commence à en avoir plein le cul ! Je pense que je vais quand même devoir rappeler à cette pauvre conne que faire poireauter quelqu'un pendant 1h30 comme elle l'a fait mardi dernier sans même prévenir, ça n'a rien de professionnel. Et cette putasse prétend ensuite ne pas m'embaucher ? Mais on croit rêver ! Des années à ramer comme un con alors que je n'attends que de mettre mes compétences (et j'en ai !) en action. Tout ça pour tout le temps me faire étendre ! Mais qu'est-ce qu'ils ont tous ces connards ? Ça les fait jouir de faire crever les gens à petit feu ? Comme tous ces enculés de "bien-pensants" pour qui les chômeurs ne sont bien sûr que des profiteurs ! Allez tous crever, bande d'ordures !

16/10/2007

16/10/07 - 16:40

+ 1



Encore une journée vient de passer et le téléphone est resté muet.
Cette sombre conne n'a toujours pas daigné décrocher le sien pour enfin donner une réponse. Et si, comme hier, elle est toujours chez elle avec le dos coincé au lieu d'être au boulot, elle n'a pas non plus jugé utile de prévenir ses collègues de se charger de contacter les postulants. La vie et le temps sont en suspens. Encore envoyé deux ou trois cv aujourd'hui, entre les courses et le plan de midi, mais aucun intérêt. Simple réflexe. Aucune motivation pour les places en question. Tout est figé. Cristallisé. Pétrifié par l'angoisse, l'attente, la peur d'un putain de nouvel échec à ajouter à une liste déjà bien trop longue. Victimisation ? Que les donneurs de leçons arrêtent de me faire chier avec ce genre de concept à deux balles ! C'était peut-être confortable il y a des années, mais aujourd'hui, ce n'est tout simplement plus tenable. Depuis déjà longtemps. J'ai l'impression d'être au fond de l'eau, et retenu au fond. Comme le garçon dans 'Sæglópur'. Et de tenter en vain de remonter à la surface sans y arriver. Sauf que l'homme-grenouille n'arrive pas. Ou encore la sensation d'être prisonnier d'un lieu dont les parois ne cèdent pas. Comme si je tentais de briser de l'intérieur la coquille d'un œuf qui résiste à tous les coups que je lui donne.
J'ai besoin de respirer.
Je suffoque.
J'asphyxie.
J'étouffe.
Encore une fois.
Toujours.
Encore.

15/10/2007

15/10/07 - 12:48

Free Falling

Vous vous souvenez peut-être de Michael Douglas dans 'Free Falling', le film où il pète un plomb et se met à descendre tous ceux qui croisent sa route ? Je crois que mon état d'esprit s'achemine lentement mais sûrement dans la même direction. Je n'ai, bien entendu, toujours pas eu la réponse qu'on m'avait promise pour la fin de semaine pour ce foutu boulot et mon agonie me rend hystérique maintenant puisqu'il va falloir attendre demain au plus tôt pour peut-être l'avoir vu que j'ai appris en téléphonant que la responsable n'était pas là aujourd'hui. Je vais sérieusement devoir penser à m'inscrire à un cours de boxe pour aller cogner sur quelqu'un, histoire de vraiment me défouler. Et accessoirement, de me faire péter le nez pour pouvoir me le faire refaire ! Donc, il faut encore et toujours attendre et je ressens réellement l'envie de violence. Marre de vivre suspendu à une putain de décision qui traîne à venir malgré l'urgence de savoir. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si je n'ai plus de voix, de la fièvre et mal au crâne depuis deux jours. Je somatise complètement (et l'anniversaire - très réussi - d'E. samedi soir m'a achevé). Mes batteries sont à plat, totalement vides. Besoin d'un changement radical de conditions de vie. Comme d'habitude.
Ce matin, expédition à la Maison Communale pour m'y enregistrer. Attente assis au milieu des étrangers dans la même situation que moi. S. m'avait prévenu il y a quinze jours, ça fait bizarre parce qu'on est souvent le seul blanc. Effectivement, certains Français bien-pensants feraient bien de venir l'expérience, ça leur remettrait les idées en place. Puis la police va venir vérifier dans une quinzaine de jours que je suis bien là où je le prétends. Expérience angoissante pour moi qui déteste la police (désolé J., mais tu vois ce que je veux dire ?) et autres uniformes d'autorité. "Qu'est-ce que vous venez faire en Belgique ?"
- "Ben... chercher du travail..." (si l'autre connasse daignait enfin décrocher son putain de téléphone pour enfin dire si c'est oui, si c'est non ou si c'est merde !). Petit côté humiliant comme on connaît déjà ça quand on va à la mairie, la préfecture ou pire, à l'ANPE. Présumé coupable jusqu'à preuve de l'innocence.
Donc, attendre tout en continuant d'envoyer des cv à la con pour d'autres boulots pour lesquels je n'ai pas la moindre motivation puisque pas intéressants. Candidatures instinctives. Sans âme. Sans vie. Ras-le-bol généralisé.

11/10/2007

11/10/07 - 13:42

Et tout disparaîtra...

Le vent nous portera ou l'attente n'en finit pas ?
Quarante-huit heures après l'entretien fatidique, l'attente, cette enfoirée, se prolonge et s'étire. Mais la frénésie ne me tient plus autant aux tripes, j'ai l'impression. Bien sûr, il me FAUT ce putain de boulot, mais nerveusement, je crois que j'ai vidé mes batteries et que je n'ai même plus l'angoisse d'attendre la réponse. Depuis des années que ça dure, est-ce que je me suis enfin habitué à faire acte de candidature, passer des entretiens et ne plus me soucier de la réponse vu qu'elle ne varie jamais ? Il me faut ce job mais parce qu'il représente un intérêt à mes yeux. Comme je l'ai expliqué lors de l'entretien avant-hier, je ne suis pas dans la logique "profit". Rien n'est plus étranger à ma pensée que cela. Je vais même jusqu'à dire que je considère le profit comme une aberration contre-nature. J'ai explicitement déclaré qu'il était crucial que je me lève le matin pour aller bosser en ayant la certitude (la foi, pourrait-on presque dire) que ce que je vais faire a un sens. "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" mais labeur sans conscience n'est que dérive vers la folie dans mon cas. Pathologiquement. J'ai un besoin vital de sens. Suis-je naïf ? Présomptueux ? Inconscient ? Peut-être. Je ne prétends en aucune manière me placer au-dessus des autres. Mais je ne veux pas revivre l'effroi que j'ai connu au goulag de devoir accomplir une tâche vide. Peut-être aussi d'ailleurs que si ce boulot est finalement mien, il me deviendra aussi kafkaïen que celui du goulag. Mais les conditions seront, somme toute, meilleures. J'ai simplement besoin de ça pour ne pas sombrer dans une folie réelle, dans une spirale descendante, un magma informe où tout raisonnement se noie, où toute lucidité se fait phagocyter par un effet d'usure et de fatigue de longue durée.
Alors j'attends mais j'ai l'impression que petit à petit l'acharnement me quitte.
Et tout disparaîtra...

09/10/2007

09/10/07 - 19:20

Ô temps, suspends ton vol...

Le dernier volet de la saga "le job-intéressant-à-Bruxelles" s'est refermé ce matin. J'attends maintenant la réponse avant le week-end. Mais le dernier acte n'a pas été banal. Après enfin avoir réussi à ravoir la personne mentionnée précédemment au téléphone en fin de semaine dernière, j'avais obtenu un rendez-vous pour ce matin à 10h00. Je me suis donc levé tôt, me suis rasé, me suis pinguinisé en YSL et je suis parti de sorte à être en avance puis je me suis mis un coup de Sigur Rós dans les oreilles avant d'entrer dans l'arène. Sauf qu'une fois dans les bureaux pour mon rendez-vous à 10h00, la madame s'est pointée à 11h30 ! Ajouté au fait que les quatre ou cinq non-rappels téléphoniques consécutifs de ces quinze derniers jours m'avaient passablement énervé, j'ai su rester totalement maître de moi-même. Alors qu'intérieurement, j'étais prêt à égorger le premier venu à pleines dents, je suis resté calme, posé, zen, apollinien en surface. Lorsqu'elle est arrivée en se confondant en excuses (ce qui était un minimum), j'ai étonnamment réussi à me calmer immédiatement. Je lui ai souri, j'ai plaisanté avec elle et l'entretien s'est très bien déroulé. Je l'ai même manifestement impressionnée en lui tendant une feuille sur laquelle j'avais fait une liste de mes références avec leurs coordonnées (c'est vrai que mon cv est fucking "impressionnant" !). J'ai l'impression d'avoir dit des choses que je ne dis pas d'habitude mais qui avaient leur intérêt, elle l'a elle-même souligné. Nous sommes apparemment cinq à avoir été présélectionnés et j'étais le dernier à avoir un rendez-vous. En sortant, je suis rentré à pieds. J'ai dû marcher plus d'une heure et traverser tout Bruxelles, histoire de me vider de la tension nerveuse et de ne pas penser. Encore un signe : seulement quelques minutes après être parti de ses bureaux, je suis passé devant une bijouterie dont mon prénom ornait l'enseigne en lettres énormes. Vais-je donc imprimer ma marque ici ?
Le couperet doit tomber avant le week-end.
Fin d'un cauchemar de plusieurs années ?
Enfin ?

05/10/2007

05/10/07 - 22:59

Unexpected

Ma vie belge se passe dans des conditions idéales. L'ambiance est donc très positive et ça me fait un bien fou. Les entretiens se poursuivent, l'impression dominante est que le calvaire ne peut que toucher à sa fin et de façon imminente.
Je suis presque serein.
M. s'est connecté sur MSN aujourd'hui et nous avons parlé un peu. Il s'est remis avec son ex - ce que je trouve totalement incompréhensible. Je me suis donc largement trompé si je pensais que mon vécu avait pu un peu l'inspirer à se sortir d'une relation médiocre. Mais je ne m'explique vraiment pas ce revirement. Je ne peux m'empêcher d'imaginer ce qui pourrait me pousser à me retrouver à nouveau avec le fucking ex. Pour rien au monde je ne voudrais d'un retour avec lui. M. s'est tout de même inquiété de ma vie sexuelle et s'est émerveillé de ce que mon visiteur de demain fasse 400 km pour venir "me baiser", pour reprendre ses termes. Peut-être que ce genre de chose devrait me faire prendre confiance en moi et que, ajouté à une certaine proportion des expériences alsaciennes, je devrais commencer à me percevoir sous un autre jour. Cependant, je n'ai pas l'impression que ledit visiteur ne fasse la route que pour cela. Nos échanges ont été fort riches et le simple fait que nous ayons autant parlé de Sigur Rós et de nos voyages respectifs dans les pays nordiques me fait envisager quelque chose de bien plus enrichissant que de simplement baiser. D'ailleurs, je ne sais pas ce que j'ai ces jours-ci mais je n'arrête pas de voir, de sentir, d'écouter, de penser à et même de rêver de Sigur Rós.
Et puis, demain, vu que je vais devoir faire office de guide (même si bien piètre) à C., je vais tâcher de sortir un peu mon appareil photo que j'ai quelque peu négligé depuis quelques semaines et essayer de me remettre à faire quelques prises insolites.
Je suis de plus en plus convaincu que j'ai pris la bonne décision en venant à Bruxelles.

03/10/2007

03/10/07 - 07:40

B for bliss?

Not just yet but heading that way...
Le choix de Bruxelles semble avoir été judicieux. Les choses semblent se mettre en place lentement mais sûrement. Arrivé depuis seulement quelques jours et déjà un entretien avec une boîte de recrutement extrêmement positif, une autre avec qui j'avais déjà eu un entretien lors de ma venue il y a quinze jours m'a déjà rappelé hier soir pour me proposer quelque chose et le boulot pour lequel j'attends une réponse depuis une semaine semble n'avoir toujours pas arrêté de décision. Au moins, ça bouge. Pas comme en Sarkoland ! Même si l'administration belge semble être aussi kafkaïenne que la française au moins, ça bouge un peu plus ici. Rien de signé encore pour l'instant mais les résultats semblent spectaculairement plus encourageants en seulement quelques jours. La cohabitation avec D. et E. se passe de manière idéale pour l'instant (et j'entends bien faire en sorte qu'elle continue ainsi). J'ai l'intime conviction d'avoir fait ce qu'il fallait en quittant l'Angleterre et en venant ici.

 

"An error does not become truth by reason of multiplied propagation." - Mahatma Gandhi

"Et au plus élevé trône du monde, sis ne sommes assis que sus notre cul." - Michel de Montaigne

"Freres humains, qui après nous vivez N'ayez les cueurs contre nous endurcis, Car, se pitié de nous povres avez, Dieu en aura plus tost de vous mercis." - François Villon

"I have a dream..." - Martin Luther King

eXTReMe Tracker