Armageddon
La nuit fut agitée, c'est le moins qu'on puisse dire : réveillé par une migraine à 3h26, j'ai dû me lever pour prendre de l'aspirine. Mais ce sont les rêves qui m'ont le plus perturbé. Outre le fait d'avoir rêvé de ma patronne, et Dieu sait que j'ai ma dose toute la journée, je me suis retrouvé à Séoul (allez savoir pourquoi) au moment précis où les Yankees lançaient, sans crier gare, une bombe atomique sur Pyongyang. Autant dire que j'étais vraiment au mauvais endroit au mauvais moment. Comme lorsqu'on se fait agresser dans la rue - enfin, ce n'est pas ici que ça risque de m'arriver : je ne suis pas rue du Faubourg du Temple ou avenue de Flandres ! N'empêche que... tout ça a de quoi ajouter à mon malaise continu depuis mon arrivée ici.
L'enfer du goulag (même si je devrais plutôt surnommer mon lieu actuel Dachau, ce qui serait plus en conformité avec une réalité locale) se poursuit donc tranquillement, sans aucun signe de fin prochaine.
When will it ever end?