Hjartað hamast eins og alltaf en nú úr takt við tímann...

27/09/2007

27/09/07 - 11:31

S comme 'soufflé'

Depuis lundi que je poireaute comme un con pour savoir si oui ou non je vais avoir un foutu entretien pour un boulot qui m'intéressait beaucoup. Mais vu l'attente (obligé d'appeler mardi soir puisque pas de nouvelles, réponse promise pour hier matin, je finis par rappeler ce matin et on me dit que la responsable n'est pas encore arrivée à 11h00 !) pour un entretien qui est censé avoir lieu demain, ça commence à faire beaucoup. Non seulement, et comme d'habitude, les gens en position de pouvoir et/ou de richesse n'ont strictement rien à foutre des gens qui crèvent d'attente et dont le sort est entre leurs mains, qui sont obligés de s'attacher à l'espoir de décrocher un boulot, mais ce genre d'attitude n'est pas du tout professionnel, et carrément grossier de surcroît. Ça promet si je décroche ce boulot !
De toute manière, le départ est pour demain. Cinquième déménagement en un an. Ça commence à faire lourd. Très lourd. J. a une fois de plus sévi et elle est rentrée hier soir avec un billet d'eurostar pour moi, puisque m'ayant appelé dans la journée pour savoir pour Bruxelles. Je pars donc demain pour la Belgique, sans retour en Angleterre cette fois-ci.
Encore une fois, espoir débile et crétin que "ça va marcher" et toutes les conneries habituelles.
Pour ma dernière journée ici, je vais voir P. qui sera en transit de Manchester pour aller voir son frère. C'est quand même mon ami le plus proche ici et je regrette de ne pas l'avoir plus vu pendant ces quatre mois. Déception de ne pas pouvoir voir L. mais panique à son boulot. Donc je me résigne sagement à mon grand regret.
Mon excitation d'il y a quinze jours semble donc retomber, c'est l'effet soufflé. Il y a le plan pièce pour l'arrivée et les quelques contacts pris lors de mon passage à Bruxelles. Mais comme d'habitude, plus aucune piste sérieuse, concrète, palpable, tangible de boulot. Et je ne peux plus passer mon temps à courir d'un endroit à l'autre en n'ayant plus un seul revenu (pas de RMI puisque pas en France).
Alors si des employeurs lisent ces mots (mais je suis lucide, je ne rêve pas) : MANIFESTEZ-VOUS, bordel ! Y'en a marre d'être traités comme moins que des clébards ! Solidarité communautaire, mon cul !

commentaires

27/09/07 - 20:31

Ma grand-mère, qui était chef d'entreprise, me disait (alors qu'elle était en retraite) que si elle avait traité les employés comme on le faisait à mon époque, elle aurait eu plein de monde dans son bureau pour lui demander des explications.
Quand les gens comprendront qu'on nous traite comme des imbéciles, ça changera peut-être, mais un français adooooore se faire enculer.

01/10/07 - 21:40

elle était de quelle origine ta grand mère ?

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