Hjartað hamast eins og alltaf en nú úr takt við tímann...

16/12/2007

16/12/07 - 22:58

The day after

Journée maussade pour cette première dans mon nouveau terrier. Un peu triste de la tournure de la soirée d'hier. Mais je suis tout de même content de ce que X. a été réglo avec moi depuis le début. Il ne m'a pas menti, ne m'a pas pris pour un con et a eu le courage de me dire ce qu'il avait à me dire en face. Tout cela force le respect. Son départ hier soir m'a donc laissé le temps de faire pas mal de travail aujourd'hui et j'ai réussi à tout terminer. Pourtant, je rumine encore ma déception. J'avais envie d'un réel nouveau départ. Il l'est en quelque sorte mais pas spectaculaire. Je me rends compte, comme G. me l'a dit il y a des années, que je ne m'attache vraiment qu'à des mecs inaccessibles. Inaccessibles par n'importe quoi du moment qu'il soient hors d'atteinte. Ceux, comme X., qui sont réglos ne sont qu'inaccessibles mais la plupart du temps, ce sont aussi des salauds. Au point que j'en arrive à me demander s'il n'y a pas un fond totalement masochiste en moi. Pas rassurant mais finalement, est-ce que le problème n'est pas là ? La gentillesse simple est toujours interprétée comme plus que ce qu'elle n'est (et en cela, X. n'a bien évidemment pas été une exception). J'ai vu dans ses attentions une évolution de ce qu'il pouvait ressentir pour moi alors qu'il n'était que sympa (et il m'avait prévenu !). C'est un peu comme s'il fallait trouver un coupable à l'échec de la chose. Et puisque, au moins dans le cas de X., je ne peux pas le lui imputer, il faut que j'en porte le poids. Je serre mon cilice et c'est parti pour les mortifications. Il faut qu'il y ait un bouc émissaire sur qui décharger les matières fécales d'une relation avortée. L'orchidée n'a pas bourgeonné : seul reste le tas de fumier. On ne peut pas forcer l'autre donc il faut activement haïr ce qu'on est à défaut d'aimer ce qu'on aurait aimé être, ce qui aurait séduit l'Autre.
Évidemment, mes réflexions ne sont que de l'onanisme nombriliste, mais après tout, elles ont le mérite de maintenir mon esprit en éveil, en alerte. Elles sont ce qui occupe mon esprit, le fait tourner. Alors je dis merde à tous les connards prétentieux et moralisateurs qui osent venir me juger sur mes réelles interrogations. Je n'ai jamais prétendu être un modèle à suivre pour qui que ce soit, ni imposer ma conduite. Pourtant, il se trouve toujours ce genre de donneurs de leçons misérables, stériles et gratuits pour venir m'écraser pour tenter de se grandir en vain. L'intéressé se reconnaîtra assurément et j'espère d'ailleurs que ça lui fera passer l'envie de me lire céans et qu'il ira courir après d'autres lièvres, ou mieux : leur foutre la paix à eux aussi et de s'atteler à "faire" quelque chose de son insignifiante macération au lieu de se contenter de juger autrui.
Mais je préfère en revenir à ce qui hante mes pensées depuis hier soir : pour un X. de perdu, encore des serrements dans la cage thoracique. Et perdu est toujours un concept relatif. C'est la philosophie du pauvre et du vaincu. Décidément, Arès et Aphrodite vont bien ensemble...

commentaires

18/12/07 - 21:32

Bon alors hein , j'ai pas lu, tu écris trop pour mon retour sur le net .... (a)

Félicitations pour le 100, le job ( avec un 'j') et l'appart ... et le reste ... ben on en parle ;)

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