Hjartað hamast eins og alltaf en nú úr takt við tímann...

28/03/2008

28/03/08 - 22:40

Shallowness



Peu prolixe ces derniers temps, je n'avais que peu d'envie de m'exprimer, toujours dans l'attente de LA réponse, même si les encouragements continuent d'arriver. Mais la grande surprise est venue de Paris : S. m'avait recontacté via facebook (Dieux, que ce site est nul !). Je m'en étais beaucoup réjoui mais je n'imaginais pas que nous nous reverrions si vite. Mais le voir sur le pas de ma porte hier soir m'a vraiment immensément fait plaisir. Sans parler de l'honneur qu'il m'a fait de revenir aujourd'hui pour m'interviewer et j'ai éprouvé une sorte d'étonnement face au sien parce que nous n'avions jamais abordé le sujet de son émission aussi directement lorsque nous étions ensemble. Je vais donc lui devoir mon premier passage sur les ondes de France Culture. Consecration of sorts. Moment d'intimité touchante, d'une nature différente. J'espère le revoir bientôt. Et ne pas attendre trois ans pour cela.
L'épisode X. s'est irrémédiablement refermé. J'en garderai pudiquement le détail parce que la phase descendante était déjà bien amorcée et que la médiocrité de l'atterrissage est telle qu'elle ne mérite pas d'être exposée.
Autant se concentrer sur mes jeux actuels, l'attente qui n'en finit plus de s'étirer et ce passage radiophonique, sujets qui pèsent tout de même un peu plus lourd dans la balance.

23/03/2008

23/03/08 - 00:20

Control

Ça y est. J'ai enfin été voir 'Control'. Malgré des mises en garde négatives, j'ai retrouvé exactement la diégèse et l'atmosphère auxquelles je m'attendais. Bien sûr, des flash-backs m'ont assailli durant tout le film et des images du passé ont défilé derrière mes rétines, synchronisées au celluloïd. Ces impressions se situent à différents niveaux, allant de simples ambiances dépressives du lycée au cauchemar pathétique des années parisiennes : amour qui n'en est pas un, mensonges croissants, blessures, plaies et combat à mort. Pourtant, le sens et la prise aux tripes étaient palpables, tangibles tout au long du film. Rappel des ressentis successifs - ou ininterrompus ? Et puis il y avait ce grain. D'une netteté tranchante. Le contraste aigu d'une angoisse tétanisante et d'une sorte de bouée de sauvetage lestée de plomb et qui coulera avec le navire.

22/03/2008

22/03/08 - 11:32

Rice Crispies



J'en ai rêvé.
Youtube l'a fait.

15/03/2008

15/03/08 - 20:56

A prayer for Tibet



Déjà vu un post sur le sujet.
Comme d'habitude, les Tibétains n'ayant ni pétrole ni autre saloperie dans le genre, on se fout totalement de les aider à se sortir du joug Han aux pieds duquel on va aller ramper pour du fric. L'histoire du monde a toujours été telle et elle n'est pas prête de changer. La France n'est la "patrie des Droits de l'Homme" que quand ça arrange ses intérêts. C'est triste mais c'est comme ça.

Impression bizarre après l'étrange soirée d'hier et cet après-midi enfin passé avec A. huit mois après notre rupture. Communication laborieuse mais spontanée et comme dans mon rêve de l'autre jour, bienveillante. Balade dans Bruxelles, restau, son cadeau d'anniversaire, quelques achats. Puis nos pas nous ont conduits à nous arrêter pour prendre un verre. La tristesse et le souvenir m'ont progressivement gagné au point que j'ai dû bêtement lui dire que je préférais rentrer, après avoir touché sa main. J'avais envie de lui. Son attitude toute cette journée a été attentionnée, élégante, classieuse, généreuse. Séduisante, quoi. Le genre qu'on aurait pu être en espoir d'attendre de quelqu'un avec qui on a passé plus de temps. Mais je suis rentré sagement, découvrant au passage un cinéma d'arts et d'essais juste à côté de chez moi.

14/03/2008

14/03/08 - 16:33

Focus

Je me souviens que le soir de mon agression, quand je me suis engagé, naïf, j'étais en train de penser à ce que j'allais écrire. Curieusement, les mots et les phrases se déversaient en cascade. En revanche, plus le moindre souvenir de la chanson qui passait sur mon iPod. Je me souviens juste que c'est une fois assis sur la devanture d'un magasin, sur la rue pendant que l'homme et la femme étaient en train d'appeler la police la première fois que je me suis aperçu que le son continuait de monter des écouteurs toujours pris dans mon écharpe. Je me souviens que ce soir-là, 'Focus' était le titre que je voulais donner à mon écrit du jour. Je ne me souviens plus de ce qu'il devait contenir. Les images sont encore là, bien présentes et les bruits nocturnes me terrifient. Pourtant, j'essaye de ne pas prendre de xanax. De mon propre fait. Certainement pas de celui des donneurs de leçons (combien de fois faudra-t-il l'asséner pour qu'ils le pigent : shut the fuck up, you judgemental cunts!!!). Parce que j'aime pas les produits chimiques et encore moins les psychotropes depuis toujours.
Mais mercredi, malgré la fatigue et la terreur nocturne le matin, puis le soir, dans la rue en croisant un type à capuche, alors que je n'avais que quelques centaines de mètres à faire, l'impression dominante a été une vague d'optimisme. Peut-être qu'enfin du boulot, du vrai, se profile de manière imminente. Enfin sortir de ce brouillard. Et ce, pile dans ce que je veux faire, dans de bonnes conditions. Reste plus qu'à attendre l'officialisation mais ça semble plus que bien parti.
J'ai plus ou moins réussi à dormir cette nuit et j'ai rêvé du mariage de mon frère le mois prochain. Alors que j'avais rêvé de lui petit la nuit d'avant. Sensation étrange, mêlées de tensions familiales. Mais K. reste mon petit frère que j'adore, dont j'ai changé les couches quand il était petit, avec lequel j'ai joué. Le temps passe. On se voit vieillir. On se rend compte, et en cela, l'agression, la violence, la brutalité, la barbarie, aident à relativiser. On s'achemine vers l'inéluctable lentement mais sûrement. Les réels combats - je pense aux Tibétains aujourd'hui - prennent plus de sens lorsqu'on a soi-même fait l'expérience de la violence.

12/03/2008

12/03/08 - 08:01

Insomnia

Second jour sans xanax et première nuit seul puisque T. est reparti hier après un séjour des plus réjouissants. Sa visite est vraiment tombée au bon moment et m'a probablement aidé à limiter la casse psychologique. Sitôt parti, dîner-débriefing en vue de mon entretien de ce matin mais je pense qu'O. a été perspicace et clair. Couché vers minuit avec de nouveau la scène de l'attaque repassée en boucle, j'étais debout à 4h23. Pas fameux le jour d'un entretien d'embauche potentielle. La tempête a fait tomber quelque chose dehors et m'a fait peur. La scène m'a donc de nouveau assailli au réveil.
J'ai pensé à J. (pas de pseudo, selon son désir de discrétion puisque GAien assez en vue) qui m'a annoncé sa visite. J'ai envie de le revoir tout en me demandant bien évidemment quelle sera la nature de nos rapports lorsqu'il sera là. J'ai repensé à sa voix, à notre relation-éclair d'il y a un an et demi, à son corps qui, j'en suis sûr, n'a pas dû changer tant qu'il l'affirme, à son esprit net, à sa clarté.
De même, les quelques heures qu'A. va venir passer à Bruxelles (mais pas chez moi, bien entendu) samedi me préoccupent. Je me demande si notre échange va se limiter à un échange de cadeaux et de platitudes autour d'un thé. Difficulté de faire évoluer une relation dont un pan entier - sexuel - a disparu. Et ne reviendra pas.
Mais les minutes s'égrènent et je dois descendre dans l'arène.
Journée décisive donc.

07/03/2008

07/03/08 - 23:57

Miou

T. m'a traité (encore une fois) de Miou-Miou dans 'Les Valseuses'. Long débat sur "se faire baiser". Au propre comme au figuré. Pourtant, je ne me sens pas dans ce rôle-là. En tout cas, pas totalement. J'ai envie de LA grande histoire. Mais pas avec n'importe qui. Ce dont j'ai l'impression, c'est que j'ai néanmoins besoin de rattacher le trop plein émotionnel à un mec qui en vaut la peine à mes yeux. Mais je préfère éviter d'aller le chercher dans le passé. Quoi que... deux personnes en quelques jours m'affirmant que... ce qu'"il" m'a dit (je ne l'identifie pas à dessein puisqu'il risque de lire et donc de se reconnaître et non, ce n'est pas X.) n'était pas totalement innocent. Et effectivement, j'en aurais très envie. Ça, ajouté à encore un élément encourageant pour le boulot qui se fait attendre, et au xanax qui me fait totalement tripper malgré la réduction par trois de la posologie préconisée par la médecin vue mercredi, me font aller mieux. J'ai pourtant toujours mal. Toujours pas retrouvé mes papiers, mes cartes. J'attends tout de même que la police m'appelle pour me dire qu'une bonne âme a retrouvé et rapporté mes papiers. Mais je reconnais que la scène me revient moins à l'esprit depuis que je me suis mis au xanax et/ou que T. est arrivé. Lequel en a le mérite ? Difficile à dire. Toujours est-il que la visite annoncée me fait envie. De plus en plus.

06/03/2008

06/03/08 - 10:34

X for...

Je sors de mon bain islandais (mélange d'huiles diverses). Et je trouve un message sur mon portable : X. s'est enfin manifesté, s'excusant de son silence parce que débordé de boulot. Je n'ai pas encore répondu. Est-ce que B. lui a parlé, vu qu'il doit travailler pour lui ? Je ne sais. Quoi qu'il en soit, ce coup-ci, ça va être à lui de sortir les avirons et faire ses preuves. D'autant plus que T. arrive. Et il va se faire un malin plaisir à tenter de me le sortir de la tête. La bouteille vide est toujours là, prête pour le container. Mais je ne suis pas encore sorti. T. doit m'accompagner chez les flics à nouveau pour demander une aide psychologique. Et je dois repasser chercher mon ordonnance à la pharmacie pour me faire rembourser par la Sécu française. Même si je l'ai mauvaise envers X., il s'est enfin manifesté. Tardivement, certes mais il l'a fait. Je ne veux pas me laisser fléchir. Mais quand même. Je ne tombe pas amoureux pour rien. Enfin, j'espère. Et je crois, au fil des mois depuis novembre, ne pas avoir été uniquement aveuglé par son expertise sexuelle avec moi. Il a tout de même réussi là où même V. n'avait pas réussi. Mon corps semble fonctionner au ralenti et de manière un peu désordonnée mais j'ai l'impression que ma capacité à réfléchir (malgré une vivacité d'esprit amoindrie) demeure quasi-intacte.
D'un autre côté, dans notre civilisation surprotégée, nous sommes privilégiés. Comment font les Irakiens au quotidien ? Ou toutes les générations passées au Moyen-Âge ?
Bref, X. s'est enfin manifesté. Je serai moins intransigeant mais je compte tout de même lui dire ce que je pense de son attitude de samedi soir la prochaine fois que je l'aurai face à moi. Ou sur moi.
Promenade avec T. Porte de Namur, et bingo! Je tombe sur X. T. file de son côté. X. m'emmène prendre un verre. Explications. Toujours envie de lui mais je me sens en position de force. Je ne suis plus désespéré après lui.

05/03/2008

05/03/08 - 18:28

X comme... xanax



Matinée passée à l'hôpital d'Ixelles. Rendez-vous avec un médecin. Radio à cause de mon intense douleur costale persistante. Rien de cassé. C'est le nerf intercostal qui a pris. Et le nez n'a rien de sérieux non plus. Ordonnance pour divers anti-inflammatoires et du xanax pour calmer mes images mentales récurrentes de l'horreur de l'autre soir. Je viens d'avaler le premier et je me sens en plein trip. Les idées sont plus ou moins claires mais les perceptions sensorielles sont étranges. Mouvements au ralenti et affaiblis. Pas étonnant que 'médicaments' se dise en anglais 'drugs'. Du coup, je me lâche méchamment en faisant un sort à une plaque de chocolat bio au lait et aux amandes. Ça fait du bien aussi. J'ai envie d'aller m'écrouler sur mon lit et d'essayer de dormir un peu. Il est également possible que je prolonge mon arrêt lundi matin. Je verrai comment je me sens.
Et puis j'ai intérêt à intensifier mes activités annexes si je veux me repayer un blouson.
Tout ça sur fond d'attente d'évolution pour le boulot toujours sans nouvelles.
Envie de fermer les yeux pour les rouvrir et réaliser que tout ça n'a été qu'un mauvais cauchemar. Le sentiment d'avoir vécu une situation où on a concrètement été déshumanisé et réduit à l'état de bête à la merci de sadiques marque en profondeur. Réaliser qu'on n'a pas plus de valeur qu'un porc ou un poulet prêt à se faire saigner est une chose terrible.
On the other hand, some piece of news jobwise would tend to let me think that soon the work thing is about to be sorted. Next week?

04/03/2008

04/03/08 - 20:38

Blitzkrieg

Les images continuent de me hanter. L'attaque a été à la fois ultra-rapide et a duré une éternité. La déshumanisation de l'acte m'a frappé - littéralement. Des brutes sanguinaires face à une créature qui n'a plus de dignité humaine, un animal chassé, traqué. Incapable de parler, de les raisonner. Juste hurler. Comme je l'ai fait.
Deux jours de boulot et impossible de me regreffer l'iPod aux oreilles alors que je ne pouvais pas m'aventurer dehors sans. Peur de ne pas entendre quelqu'un venir derrière moi. Toujours mal aux côtes. Peut-être une fêlure ? Je le saurai demain matin après être allé à l'hôpital voir un médecin. Je sens mes blessures faciales s'estomper sous les croûtes. Je commence à pouvoir de nouveau bouger le nez. Mais le mouchage est encore délicat et douloureux.
J'ai été chercher mon blouson au pressing tout à l'heure. Il est foutu. Râpé au bras sur lequel je suis tombé et la couleur des graviers sur lesquels j'ai été traîné ont bousillé le noir. Il faut le reteindre. Je suis écœuré.
Mais hier et aujourd'hui, mes collègues ont été adorables. Mon chef d'unité m'a lui-même poussé à m'arrêter quelques jours. E. m'a fait la surprise de m'avoir laissé un tiramisù sur mon bureau quand je suis remonté de ma pause. On m'invite tout le temps pour les pauses et on me propose à tour de bras de me dépanner pour mes courses. Ça fait plaisir.
T. arrive après-demain et j'attends avec une impatience croissante. Sa venue n'aurait pas pu mieux tomber. J'ai besoin de ne pas être seul. Notamment pour finaliser l'exorcisme X. qui avait mieux à faire samedi soir que de venir me voir après avoir appris ce qu'il m'était arrivé et que j'ai surpris à 21h00 traînant sur un tchat. Au moins, j'ai compris, cette fois-ci. Je vais même aller jeter la bouteille de champagne qu'il m'a apportée le soir où j'ai emménagé ici et à la moitié de laquelle il m'a dit ne plus vouloir coucher avec moi.
Et puis, la longue conversation avec le beau J. m’a fait du bien. Il m’annonce sa venue, chose inattendue. Danger ! Empêcher mon Hollywood pscho-affectif de se remettre à turbiner à plein régime.

03/03/2008

03/03/08 - 07:31

Sleepless

Troisième nuit sans dormir. État de fatigue conséquent. Comme pendant la période maudite. Je me suis couché tôt hier soir parce que j'étais fatigué. N'ayant pas dormi la nuit de vendredi à samedi (les bruits du dehors me foutaient la trouille), j'avais demandé à un ami de venir dormir avec moi samedi soir. Mais malgré sa présence, je n'ai que peu dormi. Et hier soir, dès que j'ai éteint la lumière, les images ont commencé à m'assaillir. J'ai revécu l'attaque. Tantôt, ça dégénérait, tantôt j'avais des super-pouvoirs et j'arrivais à leur fracasser leurs pauvres gueules. Je n'arrive pas à me souvenir dans quelle mesure je me suis réellement débattu. À quel moment j'ai commencé à hurler. Combien de coups j'ai pris.
J'ai donc loupé une occasion de mettre en pratique ce que j'ai appris aux cours de yoga. J'aurais dû me concentrer sur ma respiration. Écouter mon souffle et observer le ressenti corporel. Je n'y ai pas pensé. J'avais mal à la tête et je me suis levé prendre un doliprane vers 3h00. Je verrai aujourd'hui si je vais voir un médecin pour me faire arrêter quelques jours ou pas.
D'un autre côté, quand j'entends les infos, ça va pas si mal.

01/03/2008

01/03/08 - 03:29

Broken

Trois heures du matin. D'habitude, je dors à cette heure-ci. Mais je suis sorti vers 20h15. Je n'en avais que modérément envie : manque d'envie réelle, manque d'entrain, la pluie, le froid. Le début de soirée s'est bien passé. Et puis j'ai fait la connerie de prendre le mauvais itinéraire pour rentrer.
Ils étaient trois. Capuches. Visage dissimulé par des écharpes. Ils m'ont sauté dessus sans crier gare. Coups de poings. Coups de pieds. Tombé au sol. Encore des coups de pieds. Je me suis bien sûr fait traiter de pédé. Ils m'ont menacé pour que je leur donne tout ce que j'avais sur moi. Étrangement et contre toute attente, je me suis plus ou moins débattu et je me suis mis à hurler de toutes mes forces. Ils ont essayé de m'en empêcher mais j'ai hurlé tout ce que j'ai pu. Je crois que la peur n'a pas été le ressenti dominant. Quand le premier m'a pris à la gorge par derrière, je me souviens avoir pensé "Et merde !". Mais pas franchement peur. Au final, je m'en suis simplement sorti avec mon portefeuille disparu : ils ont arraché la chaîne qui le retenait à ma ceinture. Dans la précipitation, ils n'ont même pas remarqué les écouteurs de mon iPod dans mes oreilles. Ni eu le réflexe de palper mes poches dans l'une desquelles se trouvait mon portable quasi-neuf. Je ne m'en sors pas si mal. Si ce n'est tous les coups qui me défigurent. J'ai fini chez les flics grâce à O. qui a eu la bonne idée d'être chez lui.
Déposition. Relecture. Signature. Mes fringues dégueulasses et trempées me dégoûtent. J'ai froid. En quittant le commissariat, un type un peu énervé passe près de moi et j'ai eu une trouille soudaine qu'il ne me saute dessus pour cogner. Les flics m'ont envoyé aux urgences "juste pour être sûr que tout va bien". Attente. J'ai mal aux côtes, à un genou. Et j'ai froid. La médecin me rassure. Et me voilà enfin rentré. Les nerfs ont dégusté. Les emmerdes administratives vont donc commencer pour récupérer cartes bancaires, cartes de sécu et autres (surtout les britanniques, ça va être la croix et la bannière pour les faire refaire d'ici).
Ce qui m'a le plus atteint, c'est la violence gratuite, une fois encore. Physique, ce coup-ci. La haine à l'état pur. Comme dans le regard du fucking ex, lors de sa dernière cuite. La seule image dont je n'ai pas encore réussi à me débarrasser et la seule qu'il m'importe de ne pas oublier. Il peut bien écrire ce qu'il veut ici, comme il l'a fait récemment, je m'en contrefous. Quand on est capable de se faire tatouer mon prénom au bout de quatre ans (pour me larguer l'été suivant pour le premier connard qui passe) alors que, comme il me l'a dit ce soir-là, il ne m'aimait pas depuis le début (seule fois où il a dû me dire la vérité), je pense que quoi qu'on dise, ça ne vaut pas bien lourd. Je ne parviens pas à oublier cette haine. Cet acharnement. Comme mes agresseurs ce soir. La gratuité, la méchanceté, la lâcheté et la haine me choquent. Je ne m'y ferai jamais.
C'est con : ces trois enculés ne m'ont même pas cassé le nez. Pour une fois que j'avais l'occasion de me le faire refaire...

 

"An error does not become truth by reason of multiplied propagation." - Mahatma Gandhi

"Et au plus élevé trône du monde, sis ne sommes assis que sus notre cul." - Michel de Montaigne

"Freres humains, qui après nous vivez N'ayez les cueurs contre nous endurcis, Car, se pitié de nous povres avez, Dieu en aura plus tost de vous mercis." - François Villon

"I have a dream..." - Martin Luther King

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