Sinking in
Il m'aura fallu quarante-huit heures pour arriver à m'exprimer sur le passage à l'an nouveau. Deux participants m'ayant devancé, je vais tâcher de ne pas faire de redites. Mais ces quelques jours m'ont véritablement surpris (et agréablement, détail non négligeable). C'est peut-être même dans un sens plus les réactions subséquentes qui m'ont frappé. Je ne m'attendais pas à tant d'intensité, de poésie, de douceur, de tendresse dans l'after. Pourtant, tout est là, tangible, malgré mon impression de distance et de froideur liés aux deux "daïmons" actuels qui d'ailleurs, ce jour, se sont défilés et m'ont fait pester contre eux mais surtout contre moi-même.
L'éclairage de ces derniers jours me fait prendre conscience d'arrêter les plaintes (mais en suis-je capable ?). Je vois déjà des sourires se dessiner sur trois paires de lèvres. J'ai aimé cette simplicité, cette complicité et cette authenticité durant leur séjour chez moi. Bien sûr, rien n'était prémédité mais c'est justement ce qui a conféré un caractère aussi tendre et doux à ce qui s'est passé. Peut-être même la présence de T. et S. a-t-elle contribué à rendre les choses plus naturelles ? Pas d'enfermement propre aux pseudo-couples qui sombrent ensuite dans le piège de l'impossibilité de socialisation. Ironie aussi des commentaires maternels partiels et partiaux.
Pour une fois depuis très longtemps, l'année débute sereinement, conditionnement positif et constructif. Avec des gestes et des mots ascendants. Quel bonheur !
Comme je l'ai lu dans une lettre reçue aujourd'hui d'un monsieur qui m'est cher : "... que votre regard continue de se purifier !"
04/01/08 - 23:57
"simplicité, complicité, authenticité." concision parfaite.
Résumé digne.
Ce que je n'ai que par circonvolutions extraverties évoqué.
Allez on se le redit une fois encore : Bonne Année 2008!
Elle semble partie sous de bons auspices. Fasse quelle ne finisse pas sous de bons hospices. ;o)
ernie