Hjartað hamast eins og alltaf en nú úr takt við tímann...

16/01/2008

16/01/08 - 20:33

Cold heat

De nouveau en formation aujourd'hui et demain en centre-ville. Inintéressante cette fois-ci. J'ai passé ma matinée à attendre 12h30 pour foncer retrouver X. avec qui j'avais rendez-vous ce midi et probablement demain midi aussi. Déstabilisé par son baiser sur ma bouche pour nous dire bonjour et par sa joue tendue quand nous nous sommes quittés. J'ai l'impression de me sentir un peu plus à l'aise avec lui et qu'il l'est avec moi également. Nos genoux se sont touchés trop longuement pour que cela soit totalement anodin sous la table. C'est lui qui a fait allusion à nos ébats passés. Première fois qu'il initie la chose. Forcément, j'interprète. Le reste de ma journée s'est déroulé à rêvasser de lui. Je revois son regard, ses mains, son torse que j'observais à travers l'entrebaillement des boutons de sa chemise et que j'ai mis un point d'honneur à aller toucher par dessus la table. Et puis il y a eu les changements sur son profil sur cet autre site qu'il souhaite effectuer (et veut mon aide pour la version anglaise), son envie d'aller faire un test. Rien de plus dans les propos, bien sûr mais je ne peux m'empêcher de m'interroger, évidemment. Il a aimé l'écharpe et m'a invité à déjeuner puisque j'ai refusé qu'il me la rembourse. Nous portons donc la même désormais. Étonnamment, je suis plus serein quand je suis face à lui maintenant. Bien sûr, il y a cette excitation, cet enthousiasme, ce bonheur... mais pas cette effervescence abrutissante qui est d'ordinaire puérilement de mise. J'aime le fait de nous voir aussi dehors, en public parce que je pense qu'un observateur anonyme doit forcément nous envisager comme un couple. Contrairement à la passion qui a brûlé pendant presque sept ans avec V., celle qui me consume pour X. s'affiche un peu plus, elle est plus fluide. Ce soir, je contemple sa tête, son regard, son attitude, son corps en photo... et je rêve.
Pendant la pause, je suis resté seul dans la salle pour terminer un livre. 'The Road' de Cormac McCarthy. Terrible. Tristesse de la fin. On est projeté dans une apocalypse qui remplit d'une terreur froide, d'un effroi glacé, d'une panique inexorable et clinique. Catapulté dans cet avenir hypothétique et cruel, j'ai ressenti ce vide qui emplirait l'espace affectif si placé dans les mêmes conditions.
Mes mots sont durs mais ils sont fidèles à ce que je suis et à ce que je ne cache pas. Comme cela a été dit, pas de censure. Les choses sont telles, elles sortent. Elles sont spontanées et naturelles. Comme le carpe diem.

commentaires

16/01/08 - 22:11

La suite, la suite !!

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"An error does not become truth by reason of multiplied propagation." - Mahatma Gandhi

"Et au plus élevé trône du monde, sis ne sommes assis que sus notre cul." - Michel de Montaigne

"Freres humains, qui après nous vivez N'ayez les cueurs contre nous endurcis, Car, se pitié de nous povres avez, Dieu en aura plus tost de vous mercis." - François Villon

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