Strange Phenomena
Les petits riens du quotidien se succèdent dans un rythme effréné ces derniers temps. Après le week-end passé avec P. que je n'avais pas vu depuis septembre, le cortège de micro-événements s'emballe autour de moi. Les exacerbations de mon entourage font passer de la tristesse, de la compassion à l'hilarité absurde, comme lorsque C. est arrivée en larmes après prononciation de son divorce il y a quelques jours, tout le petit groupe a fini dans de grands éclats de rire. Comme quoi, même à la Commission, on rigole autant que dans une cour de récré.
Après plusieurs semaines depuis la reprise, j'ai recroisé la femme aux cheveux blancs ce matin. Nous nous saluons toujours en souriant dans le soleil matinal, ce qui est toujours un petit plus pour commencer une journée. Au même endroit, j'ai remarqué il y a déjà trois mois, un graffiti représentant un panda et qui me fait penser à mon petit K. deux fois par jour. Son grand jour se rapproche. La tenue est prête, les billets de train aussi. Angoisse et joie mêlées à mesure que l'événement devient tangible.
Touché aussi par le récit et les sentiments, la simplicité et tout simplement l'humanité du drame rapporté par Kolokani, une sorte de perspective sur ces aléas de la vie s'immisce dans mon esprit. Avec une sorte de sérénité de savoir que l'on peut apporter un peu de réconfort par seulement quelques mots.
09/04/08 - 20:59
Avec un tel titre, je ne pouvais pas résiter !
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gil30paris